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22 décembre 2007 6 22 /12 /décembre /2007 12:44

 

LE DECLIN ECONOMIQUE 6.

 

Causes et Remèdes

Par H.Borentain

 

LE COMMERCE EXTERIEUR.LA GRANDE ILLUSION

6 ème PARTIE.

 

Dans cet ouvrage,nous avons voulu dégager l’économie de son tissu de notions chargées de connotations fallacieuses et trompeuses.

Rappelons que le rôle des entreprises est de créér des richesses en améliorant continuellement la productivité du travail.L’intérêt des entreprises est de permettre à l’entrepreneur de réaliser un profit en vendant sa production à n’importe quel acquéreur alors que les richesses créées par les entreprises doivent satisfaire les besoins des travailleurs qui les ont oroduites.(en système fordien).

Augmenter la productivité du travail conduit inévitablement à détruire des emplois.Pour augmenter le nombre d’emplois,il faut augmenter la quantité de marchandises produites et/ou créér de nouveaux produits pour satisfaire de nouveaux besoins.En système fordien,la solvabilité des nouveaux besoins est réalisée dès lors que les nouveaux produits sont fabriqués.On ne sort pas de là!!Encourager la création de petites et moyennes entreprises pour améliorer la situation de l’emploi ,c’est diminuer la productivité du travail,augmenter le prix des marchandises,et,à terme,diminuer le niveau de vie des travailleurs.

Demander aux entreprises de créer des emplois,c’est aller dans le sens contraire du sens dez l’Histoire.C’est leur assigner une mission que les Pouvoirs Publics,dans leur désarroi,sont incapables d’assumer.Les entreprises ne peuvent pas résoudre le problème de l’emploi tel qu’il leur est posé,et les Autorités se défossent sur elles de la tâche d’organiser l’économie du pays,et d’assurer le bien être de ses habitants.

La complexité et la difficulté de gérer ce problème Emploi-Production,ont conduit les Pouvoirs Publics à se décharger complêtement sur le Marché,pour le résoudre,laissant,de ce fait,les forces antagonistes trouver elles-mêmes leur équilibre,tout en introduisant des facteurs qui rendent cet équilibre impossible.Les Pouvoirs Publics ont totalement démissionné de leur tâche,par ignorance,par impuissance.

Un autre raisonnement tout aussi absurde,consiste à affirmer que,dans la mesure où la production de richesses sature les besoins solvables,on peut augmenter leur production et créer des emplois,en exportant le surplus.

Nous avons vu que l’activité ordinaire à l’aide de travailleurs fluides (fl),Conduit inévitablement à l’accumulation de marchandises en excédent .Exporter ces marchandises permettrait de résoudre le problème de l’emploi de ces travailleurs.En économie,tout se paie.S’imaginer que l’on pourra vendre sur les marchés internationaux,des marchandises fabriquées par des travailleurs fluides (fl) payés 5 fois plus cher que s’ils fabriquaient ces mêmes marchandises dans leur propre pays,sinon à coup d’aides et de subventions payées par l’impôt,relève de la débilité mentale.Il faut bien que quelqu’un paye la différence.D’un autre côté,l’importation de marchandises venant des pays à bas coûtn de production ou à bas taux de change,permet à la population française de tirer profit elle aussi de ces conditions avantageuses,mais remet en cause notre production nationale.

Nos dirigeants,incapables d’organiser correctement l’économie à l’échelle de notre pays,s’imaginent qu’en agissant sur le plan international,les problèmes intérieurs trouveront leur solution,comme par enchantement.C’est pourquoi nous voyons notre Président parcourir le Monde en essayant de vendre,souvent à perte,la production de nos grandes entreprises.

Agir sur les marchés internationaux extrêmement concurrentiels,obéissant à des règles qui n’ont rien à voir avec les rapports qui régissent normalement les producteurs et les consommateurs,et totalement déréglés par des taux de changes aberrants,devient irrationnel.Dans ces conditions,chaque pays se contente d’essayer de résoudre par ce moyen,les problèmes intérieurs qui le dépassent.Il nous faut donc examiner cette activité exclusivement du point de vue de l’économie intérieure de la France.

Par ailleurs,le commerce exterieur confronte directement l’économie française à l’absurdité du dérèglement des taux de changes.Le Salut viendra peut-être par la solution de la contradicton dialectique générée par cette absurdité.

Résumons-nous.

- L’EXPORTATION se fonde sur deux raisons:

1°) Raison économique.

On exporte les produits fabriqués dans des conditions de productions compétitives et en excès,pour les échanger contre des produits nécessaires à notre consommation ou à notre industrie (fromages,vins Airbus,TGV. …Contre ,produits tropicaux,café,cacao,fruits exotiques,Pétrole,Minerais…)

2°)Raison politique.

On exporte les produits en excès,élaborés par les travailleurs fluides (fl),et non consommés.Cette exportation n’a d’autre but que de permettre à l’entrepreneur de réaliser un profit ,et d’autre prétexte que d’employer des travailleurs fluides,et de résorber leur chômage.

L’IMPORTATION.se fonde sur une raison:

1°)Raison économique.

On importe en contrepartie des exportations du cas 1°) ci-dessus.

I) L’EXPORTATION:UN TRAVAIL ET UN SALAIRE SANS PRODUIT.

L’exportation est une opération qui consiste à:

- Fabriquer des marchandises dans un pays dit exportateur.

- Vendre ces marchandises dans un pays différent du pays exportateur.

- Rappatrier les fonds produits par cette vente,dans le pays exportateur.

L’exportation est l’opération industrielle et commerciale qui est sensée être la solution à tous les problèmes économiques dont souffre notre pays,et résoudre la pénible situation du chômage endémique.

L’opération n’est complète que si les trois phases indiquées sont réalisées.Nous n’envisageons ici que les exportations qui réalisent ces trois phases.

Fabriquer un produit,puis l’exporterveut dire que le salaire est payé en France ,mais que la marchandise fabriquée est soustraite à la consommation.De ce fait,un pouvoir d’achat intérieur est créé,mais que la marchandise correspondante fait défaut.Lopération est inflationiste.Toutefois,la demande devenant supérieure à l’offre,elle peut stimuler l’augmentation de l’activité nationale.

Compte tenu des énormes contraintes concurrentielles des marchés extérieurs,la tentation de faire pression sur les salaires,est grande,d’une part pour réduire les prix de vente,d’autre part,pour faire faire baisser cette tension inflationiste.La fabrication de produits destinés à l’exportation est par définition de nature paupériste,le Travailleur-Producteur étant entièrement séparé du produit élaboré.

Nous distinguerons les exportations vers les pays du secteur (F),et les exportations vers les pays du secteur (f).

EXPORTATIONS VERS LES PAYS DU SECTEUR (F)

Les marchandises étant vendues en secteur (F),elles le sont au prix de production,et la contrevaleur monétaire de ces marchandises retourne au pays exportateur.Le salaire payé,et la plus-value réalis »e,ne trouvant pas de marchandise disponible,l’opération est inflationiste,elle n’a eu d’autre utilité que de maintenir la force de travail en action,et de procurer un profit à l’entrepreneur.A moins d’une croissance induite,l’inflation réduira à néant le pouvoir d’achat des salaires versés pour la fabrication des marchandises exportées.

EXPORTATIONS VERS LES PAYS DU SECTEUR (f)

Les marchandises produites en secteur (F) sont vendues à leur prix de production et payées avec des fonds provenant de l’activité en secteur (f),c’est-à-dire avec une monnaie très sous évaluée.Dans ces conditions,les exportations ne peuvent concerner que des produits de haute technologie,imposibles à produire dans le pays importateur.Ells sont souvent vendues à un prix exorbitant pour ces pays.Ce sont souvent des produits vendus dans des conditions économiques insolites,armes et produits High Tech inadaptés à la situation technologique du pays importateur.

B’il s’agit d’autres produits,qui peuvent être laborés par le pays importateur,ils sont forcément vendus à perte ou fortement subventionnés (dumping) par le pays exportateur.

EXPORTATIONS A PERTE.

Si la vente à perte est interdite en France,il n’en va pas de même pour les exportations.Les conditions locales de production peuvent imposer des efforts commerciaux particulièrement difficiles pour les entreprises exportatrices qui veulent s’insérer dans ce marché local.Ces opérations peuvent avoir des répercutions néfastes sur la survie de ces entreprises.

La vente à perte fait revenir en France une masse monétaire qui ne permet pas la reproduction de la même quantité de marchandises que celles vendues.Dans un premier temps,l’effet inflationiste;et donc l’effet de croissance se manifeste,mais assez rapidement,les entreprises concernées se trouvent contraintes,soit de restreindre leur production,jusqu’à leur disparition,soit de peser sur le salaire de leurs employés pour se conformer aux conditions du marché importateur,ce qui a pour effet de restreindre la capacité de consommation des travailleurs,et crée ainsi une surproduction intérieure généralisée par manque de solvabilité de la clientèle.

EXPORTATIONS SUBVENTIONNEES

L‘examen des mécanismes économiques d‘une exportation subventionnée est beaucoup plus subtil.C‘Est-ce que nous allons essayer d’expliquer ici.

La marchandise est vendue à sa valeur.,mais le paiement se fait,pour partie par l’importateur,et pour partie par la subvention.Subventioner revient à faire un don à l’acheteur pour lui permettre d’acquerir la marchandise.Le don est financé par l’impôt,donc par un prélèvement sur les revenus de tous les travailleurs du pays importateur.De ce fait,le pouvoir de consommation des travailleurs est diminué,en même temps que les marchandises qu’il a fabriquées sont soustraites à sa consommation.L’exportation n’est plus source de croissance,et le niveau de vie des travailleurs diminue à proportion de l’importance de la subvention et de la masse de marchandises exportées dans ces conditions.C’est un transfert de richesses effectué vers le pays importateur.Ii convient d’apprécier l’effet de ce transfert:Charité,inhibition de production locale pour favoriser l’industrie nationale,cadeau au pays récipiendaire,ou action pour l’implantation d’autres activités.L’action subventionnelle doit être correctement appréciée au cas par cas,même pour soutenir une entreprise nationale qui doit assurer une mutation difficile.Le soutien artificiel pour soutenir une situation contradictionnelle dans un processus dialectique entraîne une r&volution dont l’issue est imprévisible (thèse ,antithèse,synthèse.)Dans tous les cas,la subvention est l’affaire de touselle ne peut être du domaine décrétatoire.

II) LES IMPORTATIONS,DES PRODUITS SANS SALAIRE.

Le système fordien équilibré élabore des produits que les producteurs consomment.Toute importation introduit des marchandises que les producteurs n’ont pas les moyens d’acquerir,n’ayant pas perçu le pouvoir d’achat correspondant.Les importations créent des surplus de marchandises.

IMPORTATIONS EN PROVENANCE DE PAYS DU SECTEUR (F).

Les imprtations sont génératrices de surproduction.Les importations en provenance de pays du secteur (F) sont payées par des fonds provenant de salaires (SF) au prix des marchandises (MF).De ce fait,les marchandises concernées doivent être strictement des produits que le pays importateur ne fabrique pas pour des raisons technologiques,ou par l’absence d’un march’ assez grand pour permettre une fabrication industrielle optimale.

IMPORTATIONS EN PROVENANCE DE PAYS DU SECTEUR (f).

Etant payées avec des fonds provenant de la rétribution de la force de travail en secteur (F),ces marchandises sont payées à un prix inférieur à ce qu’elles auraient coûté si elles avaient été produites dans le pays importateur (F).Le bas prix de ces marchandises les rend attractives.En surnombre,elles concurrencent les marchandises locales.

En France,un travailleur fluide fl) vend sa Force de Travail dans le secteur (F),et consomme le produit de cette vente dans le secteur (f).La mondialisation,la suppression progressive des barrières douanières,et des quotas d’importation de marchandises provenant du monde entier,suppriment la contrainte géographique qui sépare les secteurs (F) et (f).De ce fait,le travailleur fluide (fl) peut consommer les marchandises du secteur (f) sans quitter le secteur (F).Nous avons là une sorte d’évasion monétaire intérieure.Il faut aussi remarquer que la mondialisation permet également aux travailleurs captifs (CF) de consommer en France ,les marchandises du secteur (f).Cette situation agrave les désordres induits par l’existance de deux secteurs économiques aux taux de changes distordus.

C’est de l’examen théorique approfondi de cette situation,et de la recherche des mesures à adopter pour en supprimer les inconvénients,que nous tirerons la solution générale de la crise actuelle.Nous allonstout d’abord approfondir les mécanismes du commerce extérieur.

Au préalable,nous attirons l’attention du lecteursur l’imprécision et l’ambiguité des chiffres donnés par les autorités économiques,c’est pourquoi nous ne discuterons pas de ces chiffres,et nous nous limiterons à clarifier les grands principes qui régissent ce secteur de l’économie.

Si le lecteur veit bien adopter notre mode de raisonnement,s’il veut bien « entrer dans nos bottes »,une remarque s’imposera à lui comme elle s’est imposée à nous.En autorisant l’entrée libre en France,de marchandises élaborées en (f),au prix au prix du secteur (f),la mondialisation a permis à l’ensemble des travailleurs français de consommer des marchandises du secteur (f).Si dans un premier temps l’ »EFFET D’AUBAINE »a été très fort,l’effet économique de cette situation n’a pas tardé à se faire sentir.Le bas prix des marchandises importées du secteur (f),généralement de première nécéssité,ont rapidement fait baisser le coût de la force de travail,le coût du « panier familial » et donc son prix,et corrélativement,le salaire que les entrepreneurs ont eu à payer sans diminuer le niveau de vie des travailleurs.Les travailleurs se sont ainsi trouvés contraints de ne consommer que ces marchandises importées des pays (f) et vendues dans les Hards-Discount.

Une situation étrange s’est alors progressivement installée.D’une part,les travailleurs français se sont mis à consommer des marchandises élaborées dans les pays (f),d(autre part,par manque de solvabilité de leur clientèle,les entrepreneurs français,ne trouvant plus de marché intérieur pour leurs produits,n’ont plus eu d’autre choix que de:

- Disparaître.

- Délocaliser pour concurrencer les produits importés sur le territoire français.

- Exporter leur production.

DISPARAITRE.

Cela entraine du chômage,l’insovabilité de la clientèle locale,et la disparition de la marchandise.

DELOCALISER.

Cela entraîne le chômage et la disparition de la clientèle solvable,mais la marchandise produite en (f),revient sur le marché avec son cortège paradoxal de misère et de surproduction.

EXPORTER.

La marchandise produite en secteur (F),même avec des salaires un peu dimonués,se trouve soumise à la rude concurrence des marchés extérieurs.Les travailleurs français,de plus en plus écartés de la marchandise qu’ils fabriquent ,peuvent alors être exploités paupéristement.Nous nous trouvons dans un nouveau système paupériste à deux classes:les prolétaires français qui vendent leur force de travail au tarif du « panier familial »du secteur (F),d’une part,et les consommateurs étrangers,d’autre part.C’est le NEO-PAUPERISME.Les entrepreneurs empochent qui dépendent,cette fois-ci,des conditions de marché complètement désorganisé.

III) LES BALANCES COMMERCIALES.

Sans vouloir écrire ici un traité de commerce extérieur,nous allons analyser ,à l’aide des notions développées plus haut,les differents cas qui peuvent se présenter en faisant les conventions suivantes :

---Les échanges sont évalués dans notre monnaie nationale,c’est à dire en EURO

---BALANCE EQUILIBREE :Les achats et les ventes sont d’un même montant.

---BALANCE POSITIVE :Le montant des ventes est SUPERIEUR au montant des achats.

---BALANCE NEGATIVE : Le montant des ventes est INFERIEUR au montant des achats.

1) VENTES VERS LE SECTEUR (F)–ACHATS DEPUIS LE SECTEUR (F).

Les ventes et les achats concernent des produits dont l’usage se complete .Ces produits sont échangés selon des critères de conditions de production équitables.Ces échanges représentent le type de commerce IDEAL,dans la mesure où les échanges sont équilibrés.

BALANCE EQUILIBREE. C’est l’ideal,la valeurdes marchandises exportées équilibre la valeur des marchandises importées.La surproduction est équilibrée par le pouvoir d’achat créé.

BALANCE POSITIVE.D’une façon générale,une balance positive entraine une dynamique de croissance par création d’un pouvoir de consommation supérieur à la masse de marchandises disponibles.C’est une situation HYPER-IDEALE dans une balance faiblement positive.Une balance trop fortement positive créerait une véritable pénurie inflationniste.

BALANCE NEGATIVE. Le risque de surproduction est marqué par le fait que la France serait incapable de fabriquer les produits dont elle a besoin,alors qu’elle ne peut exporter les produits qu’elle fabrique .Dès qu’un déséquilibre de cet ordre apparaît,il faut se poser,avec insistence,la question de la compétence de l’activité nationale aussi bien sous l’aspect des prix que sous l’aspect de la technicité.

2) VENTES VERS LE SECTEUR (F),ACHATS DEPUIS LE SECTEUR (f).

Nous l’avons vu,ce shéma économique,pour séduisant qu’il soit aprés un examen superficiel,conduit inéluctablement au NEO-PAUPERISME,système économique dans lequel les classes sont géographiquement séparées.De ce fait,la lutte des classes ne peut avoir lieu.La classe des prolétaires se trouve de plus en plus désemparée,n’ayant plus ni perspectives d’avenir, ni d’ennemi à vaincre.

BALANCE EQUILIBREE.Pas de commentaire special par rapport à ce qui vient d’être dit.

BALANCE POSITIVE.Si l’on pousse le raisonnement à l’extrême,le néo-pauperisme est déjà installé.Le prix des produits exportés devient compétitif. La capacité de consommation supplémentaire apportée par l’excédent d’exportations peut s’utiliser,soit pour augmenter les importations soit pour augmenter la production et la consommation.

BALANCE NEGATIVE.Les inconvénients de la balance équilibrée sont agravés par le fait que les fonds recueillis par les exportations ne couvrent pas les sommes dépensées pour les importations.Il s’en suit que les marchandises s’accumulent et créent du chômage par nécéssité d’adaptation à la demande.C’est la crise ! pauperisme et chômage réunis.

 

3) VENTES VERS LE SECTEUR (f),ACHATS DEPUIS LE SECTEUR (F).

D’une façon générale ,les ventes vers les pays (f) sont de deux catégories :

---Les produits High-tech plus ou moins nécéssaires au pays importateur,et payés au prix (MF).

---Les produits de grande consommation vendus soit à perte soit subventionnés.Ces produits achetés aux pays (F), le sont au prix (MF)

BALANCE EQUILIBREE.

---Vente de produits High-tech au prix (MF) . C’est l’idéal,mais le pays (f) paye très cher la faiblesse de sa monnaie et ses capacités d’achat sont très limitées.

---Vente de produits de grande consommation.Si l’équilibre est réalisé,les ventes se font dans de très mauvaises conditions alors que les achats en secteur (F) se font au prix (MF).

BALANCE POSITIVE.

---Vente de produits High-tech . Cest hyper-idéal,comme pour l’échange entre pays (F).Attention aux balances trop fortement positives.Il faut toutefois que ces pays (f) aient un très grand besoin de ces produitd High-tech ???

---Vente de produits de grande consommation.L’inconvénient engendré par les ventes à perte ou subventionnées se trouve majoré du fait de la vente en grande quantité.

BALANCE NEGATIVE.

---Vente de produits High-tech.Dans ce cas,les inconvénients du déséquilibre sont identiques à ceux des échanges entre pays (F) effectués dans les mêmes condiditions .

---Vente de produits de grande consommation.L’achat de produits venant du secteur (F) montre l’insuffisance de la production nationale.L’inconvénient dù à la vente des produits subventionnés ou à perte est moindre du fait même de leur moindre quantité

.

4 ) VENTES VERS DES PAYS (f),ACHATS DEPUIS DES PAYS (f).

En général,les pays (f) expédient vers les pays (F),des produits de grande consommation complémentaires à ceux élaborés dans ces mêmes pays (F).- Comme nous l’avons vu,les pays (F) exportent :Des produits High-tech au prix (MF),et des produits de grande consommation à perte ou subventionnés.

BALANCE EQUILIBREE.

---Vente de produits high-tech.C’est l’ideal colonialiste Ricardien :Le pays à monnaie forte (F),vend des produits high-tech au prix (MF)et achète les marchandises complementaires à sa production,au prix (Mf).Mais le salaire des travailleurs des pays à monnaie forte (SF),risque de baisser et de tendre vers le « panier familial ».

---Vente de produits de grande consommation. C’est un équilibre désastreux,d’un côtél’achat de produits au prix (Mf) entraine la baisse des salaires ;la vente à perte ou avec subventions entraine l’appauvrissement et la perte de capacité de consommation.

BALANCE POSITIVE.

--- Vente de produits high-tech. C’est l’hyper-idéal colonialiste qui s’essoufflera par manque de pouvoir d’achat des pays acheteurs pauperistes.

---Vente de produits de grande consommation.Le déséquilibre accentue l’aspect désastreux du cas de la balance équilibrée.

BALANCE NEGATIVE.

---Vente de produits high-tech. Cest toujours favorable pour le pays (F),mais il y a un risque de surproduction de produits importés.

--- Vente de produits de grande consommation.C’est dangereux pour l’économie française,les travailleurs français perdent sur tous les tableaux ,et il y a surproduction de produits qui ne peuvent être consommés faute de pouvoir d’achat.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

6ème

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Published by H. - dans economie
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