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13 décembre 2007 4 13 /12 /décembre /2007 11:31


                  LE DECLIN ECONOMIQUE
                     Causes et remèdes
                                                par h.borentain

                         5 ème partie
      LA DISTORSION DES TAUX DE CHANGES. 
      LE NEO-COLONIALISME.

     Dans les chapitres précédents,nous avons étudié l'incidence des travailleurs fluides (fl) sur l'économie d'un pays fordien à monnaie Forte,en l'occurence,la France.
     L'attractivité que les pays à monnaie Forte exercent sur les travailleurs issus des pays à monnaie faible,réside dans le fait que le Salaire payé dans un pays à monnaie Forte a un pouvoir d'achat beaucoup plus élevé dans un pays à monnaie faible.
     Létude de cette cause est très importante, car elle met en évidence le mécanisme qui amorce l'apparition du chômage,et la fragilité de l'équilibre entre la production et la consommation dans un pays fordien.
     CETTE FORTE ATTRACTION EXISTERA AUSSI LONGTEMPS QU'EXISTERA LA DISTORSION DES MONNAIES.

Au milieu des années 50,les restrictions de la guerre et de l'après-guerre etaient oubliées.Certes,il était encore difficile de se loger,mais la France s'installait dans un optimisme insouciant.A cette époque on allait passer ses vacances en Italie,sur la côte venitienne,en Espagne,sur la Costa brava,ou aux Iles Baléares.La mer,le soleil,la musique,les boissons fraiches...et sourtout l'OPULENCE.Grace à un cours de la lire ou de la peseta particulièrement avantageux,nous pouvions nous installer dans le luxe ,avec un salaire qui,en France,ne nous permettait que des vacances dans la quasi précarité.La belle vie quoi!.La belle vie c'était vite dit,la semaine de 48 heures,2 semaines de congés payés,le week-end à partir du Samedi après-midi,Guy Béart chantait "Moi qui vais dans la grisaille douze mois par an",rien de trop!.Mais en reconstruisant le pays,l'industrialisation devait nous apporter le bonheur,et les choses allaient en s'améliorant...Nous aurions dù nous méfier,quand le Ministère de la Reconstruction s'est transformé en Ministère de la Construction,et que la lutte contre l'inflation et la faiblesse du Franc obsédèrent littéralement nos dirageants.
     Le gouvernement avait établi une doctrine selon laquelle une monnaie nationale forte devait résoudre tous nos problèmes.A cette fin,il fallait,non seulement que la France "Garde ses sous",mais en plus qu'elle exporte pour accumuler des devises.Emu par tous ces vacanciers qui dépensaient leur argent hors de France,il avait établi un contrôle des changes extêmement strict.Toute personne quittant le territoire ne devait pas dépenser plus de X francs hors du pays (8.000 FF pour un couple avec 2 enfants).Heureusement que la vie n'était pas très chère en Italie.
     Ce n'est qu'au tout début des années 80,quand les vicissitudes professionnelles m'ont amené en Afrique,en Côte d'Ivoire pour être précis,que j'ai pu constater avec stupéfaction l'effarante distorsion qui affecte le pouvoir d'achat d'une même somme d'argent dans différents pays:
     En Côte d'Ivoire,
     -Salaire d'un ouvrier:25.000 F.CFA/mois,soit 500 FF/mois,soit 76 euros/mois.
     En France.
     - Salaire d'un ouvrier 5.000 FF/mois,soit 760 euros/mois.
     Avec 76 euros par mois,un ouvrier ivoirien,en Côte d'Ivoire,ne peut pas manger du fromage,ou des pèches,ou du raisin,il ne pourra pas boire de l'eau minérale ni du vin,toutes nourritures importées et lourdement taxées (85%) .Par contre,il pourra acheter au marché,de la viande de zébu ou de mouton,vendues par quartiers et débitées à la machette,du capitaine(poisson des lacs),du riz,du manioc,des fruitstropicaux(ananas,orages,bananes,mangues,papayes,noix de coco,vendues à la pièce pour des sommes dérisoires.Les loyers y sont infiniment moins élevés qu'en France,et les vêtements réduits à un certain minimum compte tenu du climat.Avec 76 euros par mois,un travailleur ivoirien vit aussi bien en Côte d'Ivoire ,selon les standards ivoiriens,qu'un ouvrier français ne vit en France,avec 760 euros par mois selon les standards français.LAMONNAIE VAUT 10 FOIS PLUS EN COTE D4IVOIRE.
     La distorsion des taux de change est éfvidente.Dans des pays comme le Mali ou le Niger,la distorsion est encore plus grande.
     
     Ceci était vrai au début des années 80 .Actuellement,le monde s'est ouvert à tous,et de nouvelles distorsions sont apparues,certaines beaucoup plus criantes.Le rapport est de 20 avec la Chine,de 25 à 30 avec l'Inde,de 4 à 5 avec l'Egypte,le Maroc,l'Algérie,la Tunisie,la Turquie...
     Les comportements induits par ces distorsions sont très faciles à comprendre,si nous nous reportons au comportement d'un travailleur fluide vu plus haut.Un travailleur ivoirien cherchera à venir travailler en France où pour le même travail,il percevra un salaire 10 fois plus élevé qu'en Côte d'Ivoire.Il vivra misérablement en France,et fera parvenir dans son pays tout l'argent épagné,là où son pouvoir d'achat sera 10 fois plus élevé.
     On comprend dès lors que dans des pays comme le Mali ou le Niger,des familles ou des villages se cotisent pour envoyer envoyer en France le plus apte d'entr'eux.Si celui-ci est muni d'un visa,tout est parfait.Dans le cas contraire,il fera le voyage au risque de sa vie,voyage qui pourra durer quelques moisou quelques années.Il faudra payer des passeurs indélicats,aller en prison,forcer des barrages,ACHETER LA ROUTE.Ce qu'il est prêt à faire,la fortune est au bout du chemin et le jeu en vaut la chandelle.Et puis quoi,tout le monde doit pouvoir en profiter,rien à dire!.Au bout du voyage,c'est l'ELDORADO...oui,mais pas pour lui,l'élu,...le sacrifié.Il porte les espoirs de sa famille restée au pays,famille qui le surveille de loin,avec laquelle il a passé au contrat qu'il devra honorer.
     Il va dormir dans un squatt,dans la chambre d'un marchand de sommeil ou,au mieux dans un foyer de travailleurs immigrés.Il mangera peu et mal,rien à voir avec la nourriture africaine si savoureuse,accepter les travaux les plus pénibles.Et que dire des distractions...Fini les danses au son rythmé des musiques africaines ,dans la chaude nuit tropicale.Il doit maintenant envoyer chaque mois,à sa famille restée au pays,tout l'argent qu'il peut épargner sur son maigre salaire,ou sur ses allocations diverses,s'il est privé d'emploi.
     Tout celà pour bien montrer la nature et la force de l'attraction due à la distorsion des taus de changes qui pousse les travailleurs fluides à venir travailler dans un pays à monnaie forte.Tout aussi motivant est le cas du saisonnier polonais évoqué plus haut.
     LA CAUSE CONJONCTURELLE.
     La distorsion des taux de change touche en général,et de façon plus marquée,les anciennes colonies des grandes puissances industrielles.C'est pourquoi,avant d'essayer d'expliquerl'importance et la persistance de la situation,une analyse historique s'impose.
     Par principe,l'économie d'un pays colonisé consiste à produire des marchandises complémentaires de celles de la métropole (bois exotiques,coton huile d'arachide,latex,café,cacao,bananes etc...)ou des matières premières et minérales utiles à l'industrie de la métropole.En aucun cas,une colonie ne doit produire des marchandises qui pourraient concurrencer celles élaborées dans le pays colonisateur,et cela,aussi bien sur les marchés internes que sur les marchés internationaux.Les entreprises opérant dans les colonies sont généralement métropolitaines.
     Lors de la décolonisation,les liens politiques et administratifs ont été correctement déliés,à quelques exceptions près.Il n'en a pas été de même des liens économiques.Les changements impliqués par la décolonisation auraient profondément déstabilisé les circuits industriels qui reliaient la métropole à ses ex-colonies.aussi,les industries impliquées dans ces secteurs de production ont elles cherché ,par tous les moyens,à maintenirle tissu industriel en l'état.
     En l'état,cela veut dire:
     - Une production spécifique non concurrentielle,dont les prix subissent la pression de la métropole.
     - Des prix de production très faibles pour limiter les dépenses d'importation des "x-colonisateurs.
     Des produits non concurrentiels ,et,à cette fin,rendre dfficile l'éclosion d'industries antagonistes dans les ex-colonies.
     Des productions complémentaires:Des subventions scandaleuses permettent aux autorités colonisatrices de mettre sur le marché,à des prix très bas,les produits susceptible d'être concurrencés (lait,céréales...)Ces faibles prix interdisent le développement de ces productions dans les ex-colonies.
     La distorsion des taux de changes,le manque de débouchés pour les travailleurs,et l'impossibilité de développer une industrie locale poussent la main d'oeuvre à s'expatrier vers les ex-métropoles.

     LA RECHERCHE DE SOURCES DE MATIERES PREMIERES A DES PRIX TRES BAS OBTENUS PAR DES TAUX DE CHANGES FAVORABLES?ET LA DIFFICULTE DE DEVELOPPEMENT DES EX-COLONIES,CONSTITUENT LA CAUSE CONJONCTURELLE DE LA CRISE ECONOMIQUE EN FRANCE.
     La cause conjoncturelle provoque des tensions cataclysmiques  sur les forces attractives que les pays à monnaie Forte exercent sur les travailleurs fluides (fl) issus des ex-colonies ou des pays pauvres.Ces forces sont variables selon les pays,en fonction de la distorsion des taux de changes.
     Des déséquilibres aussi importants ne peuvent avoir échapper à l'oeil avisé de nos spécialistes de l'économie,mais,
     - D'une part,ils n'ont pas compris le mécanisme par lequel ces déséquilibres provoquent la crise dont nous souffrons.
     - D'autre part,les profiteurs de ces déséquilibres cherchent à les maintenir avec une force considérable.
     - Enfin,les victimes de la crise ignorent qu'ils payent les avantages de ceux qui en profitent.
     Les forces qui concourent au maintien des taux de changes distordus peuvent être énumérés ainsi:
     - Les travailleurs fluides eux-mêmes,ainsi que ceux qui profitent de leur situation.
     - La pression des industriels qui veulent acheter leurs matières premières au prix le plus bas possible,pour diminuer le coùt du capital fixe et circulant immobilisés.  
     -L'appétence pour l'enrichissement sans cause provoqué par le différenciel des prix entre le coùt de fabrication dans un pays à faible coùt de main d'oeuvre,et le prix de vente dans les marchés des pays dits"riches".

     Prenons un exemple:
     Un produit (A) est fabriqué en Chine pour un coùt de production de 10 euros,son prix de vente en France obéit à des critères de marché.Son rapport qualité/prix doit pouvoir se comparer favorablement aux produits de même catégorie du marché français.Dans ces conditions,le produit (A) peut être vendu en France au prix de 30 euros.
     Mais le chemin est long,entre Shanghai et le Havre,et de multiples rapaces avides lorgnent sur cette différence de 20 euros,les transitaires,les transporteurs,les assureurs,et toutes les pattes qu'il faut graisser pour que cette marchandise arrive complète,en bon état et à bon port,dans les délais prévus.Eviter qu'elle ne soit stockée en bout de quai,soumise aux intempéries,en attente d'un groupage aléatoire.En quelque sorte,il faut ACHETER LA ROUTE.Et tous ces rapaces puissants ont tout intérêt à ce que le différenciel soit important.Plus le gâteau est grand,plus la part de chacun est importante.Et tout le monde est content,sauf,bien sùr,les travailleurs des entreprises françaises réduits au chômage.
     Certains pys dits "pauvres"eux-mêmes,tirent avantage de ce différenciel,par exemple les pays "touristiques qui offrent des villégiatures de luxe à des prix attractifs.L'Egypte fait venir en masse les touristes attirés autant par la croisière sur le Nil et les Pyramides que par le séjour à Charm el Cheir,dans un hotel de luxe,à un prix très abordable.
     Certains pays bénéficient de l'apport financier de leurs travailleurs fluides qui y investissent les économies réalisées en France.Cela favorise l'émergence d'une activité semi-industrielle,voire de quelques investissements plus prometteurs.
     Les pays en voie de développement qui désirent se développer sans se soumettre aux exigences du FMI ou de la Banque Mondiale peuvent également profiter de taux de change scandaleusement défavorables.
     Prenons l'exemple de la Chine pour illustre notre propos:
     La Chine est,ne l'oublions pas,une des plus vieilles civilisations du monde.Elle a connu un développement fabuleux du temps de Marco Polo.Nous lui devons entr'autres,le papier,la soie,la poudre,la porcelaine,etc...Son déclin économique ne doit pas nous faire oublier le niveau de sa culture.Cest un pays dirigé par un pouvoir puissant et apparemment intègre.
     Ce pays a décidé d'entrer dans la voie du développement industriel.Il a assimilé les deux principes suivants:
     - La richesse d'un pays dépend de son niveau d'activité.
     - Le niveau de vie dans un pays dépend de la productivité du travail.
     La Chine veut se soustraire aux contraintes du néo-colonialisme.A cette fin,la politique du pays consiste à le rendre industriellement indépendent,et donc à mettre en place un tissu industriel puissant capable de satisfaire les besoins de 1.300.000.000 d'êtres.Il faut pour cela,des infrastructures et des usines.La demande intérieure solvable est inexistante,insuffisante,en tout cas,pour rentabiliser les susdits investissements.Le seul marché solvable se trouve à l'extérieur du pays,en Europe,aux USA,au Japon...
     Le taux de changes défavorable présente un certain nombre d'avantages:
     - Il n'a aucune incidence sur les transactions intérieures.
     - Il enchérit les marchandises importées qui ne peuvent pas concurrencer les marchandises locales.
     - Il rend les exportations concirrentielles sur les marchés exterieurs.
     En conclusion,un taux de changes défavorable favorise les exportations,neutralise les importations,et ne change rien aux transactions intérieures.
     Le développement de la puissance industrielle s'effectue alors en trois phases:
     - PHASE I) Avec un taux de changes défavorable,la Chin fabrique des marchandises dont elle vend une grande partie à l'exportation.Elle se construit ainsi une industrie puissante,et,en payant des salaires pseudo-fordiens,elle se constitue une clientèle intérieure solvable.Les plus-values matérialisées à l'extérieur sont investies dans la mise en place des infrastructures industrielles.Il va sans dire que les entreprises ainsi crées sont "locales" ou exceptionnellement des joint-venture,mais en aucun cas des entreprises étrangères à la Chine.
     - PHASE II) Sous l'effet conjugué d'une nouvelle clientèle intérieure solvable en expansion et d'un taux de changes extrêmement défavorable,les capitaux extérieurs à la Chine,et aussi,et surtout,les sommes disponibles des travailleurs fluides (fl) chinois basés en France ou ailleurs,s'investissent désormais en Chine,vidant l'industrie de sa substance,car elle n'écoule plus ses produits,ne peut plus ni se moderniser,ni concentrer ses moyens de production.
     - PHASE III) Tout dépend de la capacité de résistance des pays "riches",maintenant sur la défensive,et de la politique du pays nouvellement développé.
     Les entreprises des pays "riches dsélocalisent leur production dans les pays à faible coùt de main d'oeuvre,soit pour augmenter leurs profits,soit pour résister à la concurrence des pays en voie de développement,soit pour vendre leur marchandise sur ces nouveaux marchés.
     Devant de telles forces,l'harmonisation des taux de changes,condition fondamentale pour la résolution de la crise dans notre pays,ne risque pas d'intervenir avant longtemps.

     La guerre économique NORD-SUD a déjà commencé.Si les premières escarmouches ont été favorables aux puissances ex-coloniales,elle entre maintenant dans une phase plus active,à l'issue incertaine,avec l'entrée en lice des mastodontes,la Chine,l'Inde,bientôt le Brésil,et demain,peut'être,l'Afrique,avec son potentiel considérable,et sa source d'énergie inépuisable: le Soleil.
     Le dérèglement des taux de changes semble être générateur d'un flux ininterrompu de richesses.C'est un véritable Gold-rush.Il suffit de se servirans un Gold-rush,l'or n'est pas créé ex-nihilo,il se déplace simplement du sol où il est enfoui,vers les poches du chercheur d'or.
     Dans le dérèglement des taux de changes,non plus,aucune richesse n'est générée ex-nihilo,elles se déplacent des pays à fert taux de changes vers les pays à faible taux de changes,donnant chez ces derniers,l'illusion d'une croissance prodigieuse,alors que les pays dits"riches" cherchebt désespérément à maintenir leur niveau de vie par une ciurse hallucinante vers une croissance qui se dérobe.De ce fait les pays "riches"ne font qu'accentuer la vitesse du flux de transmission des richesses qu'ils créent.La richesse accumulée,c'est à dire les capitaux,se ruent alors vers ces pays à faible taux de changes et à forte croissance,dans la perspective sans doute priche,d'un relèvement des taux de changes de ces monnaies faibles.Les pays "riches" semblent se vider littéralement de leur substance au profit des pays en voie de développement.
     Analyse du phénomène.
     Un objet (OF) élaboré en secteur (F) a un coùt de production de 5 euros.Le même objet (Of) élaboré en secteur (f),et compte tenu des taux de changes,a un coùt de production de 1 euro.Cet objet est vendu 4 euros en secteur (F).
     Le producteur du secteur à monnaie faible (f) récupère 4 euros,dont 3 euros de bénéfice par la vente de chaque objet (Of) en secteur (F).Ce bénéfice peut être consommé ou investi en (f) et y créér des emplois.Cette opération répétée à l'infini,génère un profit considérable alors que l'acheteur en secteur (F) y trouve son compte puisqu'il oeut acquerir cet objet (Of) pour 4 euros,alors qu'il aurait dù payer 5 euros l'objet (OF) identique.Cest la corne d'abondance,l'age d'or enfin retrouvé!.La fortune pour tous.Cest le paradoxe Hirshien,il ne peut être levé qu'en prenant en considération la signification sociale du salaire et de la marchandise fordiens.
     Les travailleurs opérant dans le secteur fordien (F) produisent les objets (OF),perçoivent le salaire correspondant,mais consomment les objets (Of) vendus à un prix inférieur.Les objets fabriqués en (F) n'y trouvent pas preneur,s'y accumulent et y créent la surproduction et le chômage;Les travailleurs du secteur (F) perdent ainsi leur pouvoir d'achat avec leur emploi.Ils ne peuvent alors même plus consommer les objets (Of) fabriqués en  (f).Le cycle ne trouve pas de point d'équilibre et se poursuit jusqu'à l'anéantissement du pouvoir d'achat des travailleurs de (F) et,par ricochet des travailleurs de (f) qui ne peuvent plus écouler leur marchandise en (F) au prix de 4 euros et se trouvent alors placés dans les conditions de production et de consommation intérieures ordinaires communes à tous les pays industrialisés. .                       

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Published by H. - dans economie
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