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7 mars 2015 6 07 /03 /mars /2015 15:01

RETOUR AU PARADIS PERDU

PAR H.BORENTAIN

1.LE TRAVAIL.

Le TRAVAIL permet au travailleur,grace à son intelligence,de s'approprier,d'utiliser et de transformer les FORCES ET LES RICHESSES NATURELLES EXISTANTES pour élaborer la MARCHANDISE par la mise en œuvre des terres agricoles et des moyens de production.
On appelle FORCES NATURELLES EXISTANTES,l'énergie et le rayonnement solaire,les hydrocarbures,la houille,l'énergie atomique...
On appelle RICHESSES NATURELLES EXISTANTES,les matières premieres minérales et organiques,les animaux domestiques ou non...
Cette définition appelle quelques remarques.
a) Si la valeur des marchandises élaborées est superieure à la valeur des marchandises nécessaires à la REPRODUCTION DE LA FORCE DE TRAVAIL,à l'amortissement des moyens de production et aux royalties d'acquisition des matières premieres,il y a PLUS-VALUE au sens marxiste du terme ou PROFIT au sens CAPITALISTIQUE du terme.Les valeurs étant déterminées par la loi de l'OFFRE ET DE LA DEMANDE.
b) Selon la loi de DARWIN (selection naturelle),les activités qui ne produisent pas de PLUS-VALUES sont abandonnées ou détruites,ce qui conforte l'idée évidemment erronnée ,que le TRAVAIL produit automatiquement de la PLUS-VALUE ou du PROFIT,c'est à dire de la CROISSANCE.
c) Il n'y a pas proportionnalité directe entre la quantité de travail fourni et la valeur de la PLUS-VALUE réalisée.
d) Les progrès continuels de la SCIENCE ont ,jusqu'à présent ,éludé les éventuels problèmes liés à la FINITUDE des forces et des richesses naturelles existantes.

2 TRAVAIL ET PRODUCTION.

Le paysan qui cultive le blé ,ne fabrique pas son épi;il sème les grains ,et l'épi s'élabore sous l'effet du tropisme contenu dans les gènes des grains.Sous l'effet des radiations solaires,la fonction chlorophylliene permet à la graine de puiser dans le sol ,les sels organiques et minéraux qui assurent sa croissance ,alors que sous l'effet thermique de ces mêmes radiations solaires,le climat génère les pluies et la chaleur qui assurent la maturation de l'épi.Quand le blé ést mûr,le paysan procède à la moisson.
Au moyen-âge,un paysan avait les moyens de cultiver 5 hectares de terre,c'est à dire de s'approprier les forces et les richesses naturelles existantes sur cette surface de terre.De nos jours,grace à la mécanisation ,ce même paysan peut cultiver 200 hectares avec la même quantité de TRAVAIL.De plus,grace aux progrès de la science agronomique,la PRODUCTANCE de ces mêmes richesses naturelles s'est accrue par une meilleure utilisation des engrais ,des irrigations ,et des performances des sols.Et nous n'en sommes qu'au tout début de l'utilisation de l'informatique et de la numérisation du matériel agricole.Déjà,certaines exploitations ,notemment au Brésil,dirigent leurs engins programmés et informatisés,par satellite,à partir de postes de contrôle situés à plusieurs kilomètres des exploitations.
L'agriculture s'oriente inexorablement vers une production mécanisée avec une main d'œuvre minimale et une productivité croissante.
Et que dire de l'INDUSTRIE.
Il y à 20 ans,il fallait 1 mois pour élaborer une automobile.Actuellement,quelques jours suffisent,et bientôt ,quelques heures.L'industrie agro-alimentaire montre une mécanisation quasi-totale,et l'industrie pharmaceutique se défait au maximum de l'intrusion humaine qui pollue le médicament.Quant à l'industrie HIGH-TECH,la perfection des produits dépasse déjà largement les possibilités de la main humaine.
Nous nous orientons rapidement vers une société de production agricole et industrielle dans laquelle l'intervention humaine va se réduirez comme peau de chagrin.....et devenir inexistante.
Notre société va s'approprier les forces et les richesses naturelles existantes sans intervention humaine.

3 .UN PEU DE PROSPECTIVE.

A partir de là ,deux types de société sont possibles.
A) LE FEODALISME POST-INDUSTRIEL
Une très faible partie de la population détient la totalité des terres agricoles et des moyens de production.De ce fait,sans intervention humaine,elle peut s'approprier et transformer en marchandises,la totalité des forces et des richesses naturelles nécessaires à sa consommation.
Le reste de la population ,la plus grande partie ,qui ne peut même plus vendre la seule richesse dont elle dispose,son TRAVAIL,désormais inutile,va vivre dans la pauvreté ,avec les ressources que la classe possédante voudra bien lui octroyer.
C'est le point ultime de la FRACTURE SOCIALE vers lequel nos dirigents nous conduisent.

B) L'APPROPRIATION COLLECTIVE DES TERRES AGRICOLES ET DES MOYENS DE PRODUCTION(NEO-MARXISME OU HIRSHISME).

Par la démocratie,la révolution,ou plus équitablement,par le rachat à sa valeur,l'ensemble de la population s'approprie la totalité des terres agricoles et des moyens de production, et l'oriente vers la satisfaction de ses besoins.Une même quantité de forces et de richesses naturelles permet de fabriquer une ROLLS ou cinquante CLIOS,un palais ou 50 VILLAS individuelles.....,et cela sans intervention humaine.
La population ,dont les besoins seront satisfaits,pourra se livrer aux loisirs de son choix: théatre,littérature,musique,danse,peinture,show-bizz,sports culture ,jeux,cinéma,gastronomie...
Enfin débarrassée de la nécessité de GAGNER SON PAIN A LA SUEUR DE SON FRONT,notre société pourra se mettre en marche vers le JARDIN D'EDEN,en marche vers LE RETOUR AU PARADIS PERDU.
H.B.

partir

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12 septembre 2012 3 12 /09 /septembre /2012 17:47

        PRODUCTIVITE ET NIVEAU DE VIE.

                                                                        par H.BORENTAIN

 

      Le travail permet au travailleur de s'approprier et d'utiliser,grâce à son intelligence,les forces et les richesses naturelles existantes pour élaborer la marchandise.

     Il y a plus-value si la masse des marchandises élaborées est supérieure à la masse des marchandises nécessaires à la reproduction de la force de travail de la totalité des intervenants.

     La plus-value créée ne dépend pas de la quantité de travail mise en oeuvre. 

   L'agriculteur laboure le sol,et sème la graine.Il récolte le blé lorsqu'il est mûr.Il ne fabrique pas l'épi de blé,sous l'effet des variations climatiques dues à l'énergie solaire,et de la fonction chlorophylienne due aux radiations solaires,et du tropisme génétique,la graine puise dans le sol les sels minéraux et organiques nécessaires à sa croissance.

     Au 17éme siecle,un paysan pouvait cultiver 5 hectares de terre,et son travail lui permettait de faire vivre sa famille.De nos jours,ce même cultivateur peut labourer 150 hectares.Grâce à la mécanisation du matériel agricole,il peut s'approprier et utiliser les forces et les richesses naturelles existantes sur une surface 30 fois supérieure.

     Et nous n'en sommes encore qu'au tout début de la robotisation et de l'informatisation de la production agricole.Des installations agricoles fonctionnent déja avec des engins informatisés dirigés par satellite à partir de centrales de guidage situées à plusieurs kilometres des zônes exploitées par une poignée d'informatitiens,réduisant ainsi l'intervention humaine au strict minimum.

     Et que dire de l'industrie.En 30 ans,le temps nécessaire pour élaborer une auyomobile est passé de 1 mois à quelques dizaines d'heures;l'industrie agro-alimentaire pond automatiquement des milliers de boites de biscuits ou de bouteilles de Coca,et l'industrie pharmaceutique élabore les médicaments sans intervention humaine qui polluerait les produits;quant à l'industrie du HIGH-TECH,elle produit des téléviseurs à écran plat et des  ordinateurs dont la perfection dépasse les capacités de la main humaine.Les capacités prodigieuses des ordinateurs qui envoient des capsules sur MARS n'ont pas encore été utilisées à plein par l'industrie.

      Nous sommes entrés dans un monde où l'utilisation des forces et des richesses naturelles est en train de se faire sans intervention humaine.A ce stade,l'évolution de nos sociétés peut se faire selon deux systèmes:

     A- LE FEODALISME POST-INDUSTRIEL.

     Dans ce système,une petite partie de la population possède la totalité des terres agricoles et des moyens de production,et utilise les forces et les richesses naturelles pour élaborer les marchandises nécésaires à sa consommation.Le reste de la population ne peut même pas vendre la seule richesse dont elle dispose,SON TRAVAIL,désormais inutile,et vit misérablement des marchandises que la classe possédante veut bien lui concéder.

     B- L'APPROPRIATION COLLECTIVE DES MOYENS DE PRODUCTION.

     Par le jeu de la démocratie,ou par la révolution,l'ensemble de la population s'approprie les terres agricoles et les moyens de production,et oriente la production à la satisfaction de ses besoins-Une même quantité de richesses naturelles peut être utilisée pour fabriquer une ROLLS-ROYCE ou 50 CLIOS-.Dans ce système,l'ensemble de la population dont les besoins en nourriture,et en produits manufacturés sont satisfaits,peut alors se consacrer aux loisirs de son choix! Arts,Culture,Tourisme,Sport,Gastronomie......

    Débarrassés de la necessité de gagner notre pain à la sueur de notre front,nous entrerons alors dans l'ère quaternaire de notre développement,L'ERE LOISIRIELLE,en route vers LE JARDIN D'EDEN,en route vers le retour AU PARADIS PERDU.

                                                                           .H.B.        12.2012 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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4 septembre 2012 2 04 /09 /septembre /2012 10:54
 

 

 

                                    1 LA GRECE.

 

     A l'interieur de la zône EURO,la monnaie unique a surévalué les monnaies faibles (Grèce,Portugal,Espagne...),et dévalué les monnaies fortes (Allemagne...).

     1) La dévaluation de sa monnaie fait baisser le prix des marchandises élaborées en Allemagne.

     2) La surévaluation de sa monnaie fait baisser le prix des marchandises importées en Grèce. 

     La conjonctirn de ces deux effets a pour résultat de faire baisser considérablement le prix des marchandises allemandes importées en Grèce.

     Une telle aubaine ne pouvait laisser la population et les coolectivités publiques et locales indifférentes.Elles se sont ruées sur cette manne au prix d'un endettement maximum,et les importations se sont envolées,alors que dans le même temps,sous l'effet de la surévaluation de sa monnaie,l'attrait de sa principale exportation,le TOURISME,s'est restraint comme peau de chagrin.

     Dans une telle situation,et dans une économie de marché libérale,la Grèce aurait dû dévaluer unilatéralement sa monnaie,mais une telle disposition est impossible,du fait de son appartenance à l'EURO.Le pays se trouve alors placé sur un tobogan infernal.Si la chute inéluctable est temporairement ralentie par l'injection,à fonds perdus,de centaines de milliards d'euros,elle repart rapidement vers l'abîme.

     La situation actuelle de la Grèce est arrivée à un stade critique.Les déficits commerciaux cumulés,financés presque exclusivement par les banques européennes,sont arrivés à un niveau tel que les organismes prèteurs,inquiets de la solvabilité,ont tari le crédit par des taux prohibitifs.

     Les importations massives qui ont détruit le tissu industriel local,et la régression du tourisme,ont réduit l'assiette de l'impôt;et provoqué un fort déficit budgétaire,financé,lui aussi par les banques européennes inquiètes.

     Sous l'effet des plans d'austérité successifs,et des restrictions de crédit,les capacités d'importation de la Grèce ont disparu,et l'Allemagne,principal fournisseur,se trouve désormais en difficulté

     La situation que nous venons de décrire,cocerne,à des degrés divers,l'ensemble des pays de la zône EURO,qui se trouve ainsi insérrée dans un carcan.

Pour se sortir de cette situation,il faudrait instaurer une sorte d'EURO FLEXIBLE adapté à la situation de chaque pays;en quelque sorte,il faudrait rétablir les MONNAIES NATIONALES.

   C'est toujours bon à savoir.

                                                                                                     H.B.

      

 

 

 

                                 

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7 octobre 2008 2 07 /10 /octobre /2008 09:56

                  LA BEREZINA
                                     par H.Borentain

     Cet article fait suite aux deux articles,hélas prémonitoires,déjà publiés:
     - Les U.S.A. un colosse qui s'effondre.
     - U.S.A.,la crise.
et l'ensemble des articles qui développent le Hirshisme.
     La crise financière qui frappe durement l'ensemble des pays occidentaux trouve son origine dans le déséquilibre introduit dans le fonctionnement du système Fordien par le comportement des travailleurs fluides (Tfl).
     L'équation fondamentale des valeurs:
           T + MP + AM = M      (1)
     trouve sa traduction financière:
          S + PMP + PAM = PM   (2)
       dans laquelle le Salaire S est la transformation monétaire du Travail,PMP est le prix des matières mremières, PAM est le prix des amortissements,et PM,le prix des marchandises.
     Lorsque le travailleur vend son travail,il perçoit son salaire.Lorsque l'entrepreneur vend sa marchandise,il en perçoit le prix.Le travailleur achète la marchandise avec son salaire.La circulation des valeurs s'effectue équitablement dans le sens inverse de celui du numéraire.
     En appelant Marchandises Consommables ( MC),les produits qui n'entrent pas dans le processus de la fabrication,on démontre,mais nous ne le démontrerons pas ici pour ne pas alourdir l'article,que la valeur de la totalité du Travail,est identique à la valeur de la totalité des marchandises consommables produites.
     La surproduction de marchandises qui résulte du comportement des travailleurs fluides (Tfl) est traitée de manière différente par les européens et les américains:
     Les économies européennes résorbent les surplus par une limitation de la production et le traitement social du chômage
     Les U.S.A. résorbent la surproduction par la mise en place massive du crédit avec les conséquences décrites dans l'article "U.S.A.,la crise".
     Lorsque la production diminue dans notre pays,le numéraire résultant de la vente des marchandises n'est consacré,ni à l'achat du travail et des matières premières,ni à l'amortissement.De ce fait,il se crée une masse monétaire qui s'accumule dans les banques,et donne l'illusion de l'opulence.
     Les banques françaises ont investi ces numérairesdans les sociétéa de Crédit américaines,attirées par les rendements élevés,et bernées par les garanties très largement surévaluées. Contrairement à la Chine,le prix élevé de nos produits en interdisait l'exportation,et la récupération de nos fonds.(voir :U.S.A.,la crise).
     En décidant de racheter les" créances pourries" des banques,pour 700 milliards de dollars,les contribuables américains renoncent à la partie correspondante de leur consommation à crédit.Ils résorbent les surplus de marchandises laissées par les Travailleurs fluides (Tfl),par la baisse de la production et le chômage qui en résulte.
     En renflouant les banques françaises,par une prise de participation,le gouvernement français renonce à leurs créances sur les établissements financiers américains en déroute.
     Les capitaux ainsi évaporés nous feront dramatiquement défaut lors d'une hypothétique relance de notre économie.
     ET dans ce contexte,aussi bien aux U.S.A ,qu'en France,les travailleurs fluides sont toujours à l'oeuvre.
     Le Hirshisme et la croissance sont encore bien loin.
                                                        H.B. 



      

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27 septembre 2008 6 27 /09 /septembre /2008 11:43

           U.S.A., LA CRISE

 

                                         par H.Borentain

     « Je veux que mes ouvriers roulent dans les automobiles qu’ils fabriquent »                             
                          H.Ford (constructeur automobile)
 


     Dans le système économique Fordien,les travailleurs élaborent industriellement ,et en grande quantité,des produits standards qu’ils consomment.Le Salaire,contrevaleur monétaire du Travail,revêt deux formrs:

     1°) Il représente la rétribution du Travail,c’est un coût.

     2°) Il permet aux travailleurs d’acquérir les marchandises,c’est un Pouvoir de Consommer pour les travailleurs.

     L’équilibre du système repose drastiquement sur le fait que les travailleurs consomment les marchandises qu’ils élaborent,grâce au montant de leur salaire.La répartition des dépenses entre les differentes marchandises, est censée se réaliser par la loi de l’offre et de la demande.

     Elaboré en 1933 par le Président ROOSEVELT,pour mettre fin à la terrible crise de 1929, le Fordisme prévaut aux U.S.A.,et,d’une manière plus ou moins parfaite,dans la plupart des pays industrialisés.

     L’apparition massive de travailleurs immigrés,réguliers ou clandestins,(Tfl),qui envoient l’essentiel de leur salaire à leur famille restée au pays,où,grâce à la distorsion des taux de changes,est de 6,voire de 20 fois supérieur à celui qu'il a aux U.S.A.,provoque le déséquilibre du système Fordien: Les marchandises que ces travailleurs ont élaborées, correspondantes au salaire qu'ils ont expédié au pays, ne sont pas consommées.Il se crée ainsi une situation de surproduction structurelle que le marché ne peut équilibrer par une baisse des prix qui entrainerait une baisse des salaires.

     Pour résorber le supplément de marchandises,et éviter le chômage qui résulterait de la diminution de la production,les U.S.A. ont adopté une politique de Crédits massifs et façiles,les fonds nécessaires pour alimenter ces crédits étant fournis par les marchés internationaux,essentiellement la Chine et les pays producteurs de pétrole.

     Théoriquement,l’endettement est strictement égal aux montants des fonds que les travailleurs immigrés ont envoyés dans leur pays.

     Ce déséquilibre qui s’accroit avec le temps,perdure aussi longtemps que les U.S.A.,trouvent des capitaux sur les marchés internationaux,mais conduit inexorablement l’économie américaine vers l’implosion.Et,durant cette période,les sociétés de crédit et de financement,intermédiaires indispensables se sont octroyé des rétributions parfois très substentielles

     Pour être complet,les pays qui reçoivent les fonds des travailleurs immigrés,se trouvent en possession de pouvoir d’achat sans avoir produit de marchandises correspondantes.Pour utiliser avantageusement ces fonds, ils procèdent à l’importation de ces marchandises en provenance de pays à monnaie faible (en provenance de la Chine,ce pays récupère ses fonds qui peuvent être à nouveau prêtés.La dette des U.S.A.s’accroît,alors que la masse monétaire en circulation reste constante).

     La crise des subprimes,c’est-à-dire la faillite personnelle des emprunteurs,a semé le doute chez les pays prêteurs qui ont restreint leurs prêts,et mis en difficulté les banques et les sociétés de crédit.Le coup de grâce est survenu lors du voyage épique de la Flamme Olympique à travers le monde,la Chine a "perdu la face",et coupé le robinet à dollars.La source de fonds Chinoise s’est évanouie avec les conséquences que l‘on sait.

     L’injection de 700 milliards de dollars,ne règle évidemment pas le fond du problème.Cauthère sur une jambe de bois,outre l‘assechement de la capacité de consommation qu‘il provoque par l'effet de la ponction de l'impôt,son effet va se dissiper très rapidement,jusqu’à la prochaine crise,sous la nouvelle présidence des U.S.A..

     La solution réside dans une application drastique des principes Hirshiens:Equilibre absolu des balances de paiement avec chaque pays, qui incluent les fonds exportés par les travailleurs fluides (Tfl),et les autres évasions monétaires.

     A bon entendeur,salut,et bon courage.

Remarquons en passant,que cette crise intervient au moment opportun,pour justifier le marasme dans lequel nos dirigeants ont plongé notre économie,par impuissance,et par l’absence totale de politique économique cohérente.

                                                               H.B.

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6 août 2008 3 06 /08 /août /2008 18:32
        

                       O.M.C. UN ECHEC 
                                           par H.Borentain
         
     Alors qu'il serait si façile d'assurer le bien-être de la population de notre pays,la vision du déclin inexorable de notre économie me plonge dans une sorte de désespoir apathique.
     Les représentants de l'ensemble des pays de la terre sse sont réunis,ont négocié durant dix jours,et,enfin,ils se sont séparés sans résultat.
     Puis,le silence,cet évènement de portée planétaire n'a sucsité aucun commentaire,aucune analyse,rien.
     Les premiers signes avant coureurs du changement,n'ont pas été appréciés à leur juste valeur.Le refus obstiné que la Birmanie a opposé aux touristes humanitaires Kouchneriens,lors du raz de marée;l'acceptation du bout des lèvres de la Chine,à l'aide internationale,lors du tremblement de terre,ont montré que les pays émergeants se libéraient désormais de la tutelle bienfaitrice des pays développés,et qu'ils étaient décidés à se prendre en mains.
     Les pays dits émergeants sont caractérisés par une population agricole nombreuse dont la productivité reste faible par insuffisance d'investissements.Fournir à ces pays,des produits agricoles à faible prix,prive de débouchés,les agriculteurs locaux,et freine l'amélioration de leur productivité.
     L'industrialisation naissante de ces pays ne peut se poursuivre que si les entreprises trouvent un débouché à leur production,soit sur leur marché intérieur encore peu solvable,soit à l'exportation.
     Dans ces conditions,on comprend mieux l'attitude de leurs dirigeants,qui consiste à s'opposer à l'entrée de produits industriels concurrents sur leur territoire,par des droits de douane élevés,et au dumping des produits agricoles par les pays industrialisés. 
     L'échec de la négociation inaugure une nouvelle phase dans la guerre économique,il laisse les pays émergeants,libres de pratiquer la politique économique protectioniste qui leur convient,et prive ainsi notre industrie et notre agriculture de débouchés
     Anéanties par le comportement des travailleurs fluides (Tfl),privées de débouchés pour les marchandises en excédent que ces travailleurs fluides laissent sur notre territoire,nos entreprises n'ont plus d'autre solution que de réduire leur production.Le mouvement a déjà commencé,avec la disparition continue de nos entreprises,et le chômage qui en résulte.
     Les nuages sombres s'accumulent sur nos têtes.Nos dirigeants s'accrochent désespérément à un mercantilisme Ricardien archaïque,décrié,déjà, du temps de Karl Marx.Le salut se trouve dans un Hirshisme énergique,hélas,peu compatible avec le libéralisme officiel suicidaire.
     Et que dire des royalties croissantes qu'il nous faut payer avec des exportations désormais impossibles,et de la venue anarchique de l'ère loisirielle.
                                                                               H.B.

    
   
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29 juin 2008 7 29 /06 /juin /2008 00:39

    LES MATIERES PREMIERES BRUTES.

                                               Par H.Borentain

     L’impact brutal de la hausse du prix des matières premières sur notre pouvoir d’achat,et notre niveau de vie,nous amène à analyser de plus près,ses mécanismes,et de déterminer les mesures nécessaires pour en contrôler les effets.

     Distinguons tout d’abord,les matières brutes-MPB-(minerais,pétrole…),que l’on trouve dans la nature sous une forme plus ou moins concentrée et accessible,et les matériaux qui proviennent de la transformation industrielle de ces MPB,pour les rendre utilisables dans la fabrication des marchandises(métaux,céramiques,produits chimiques,matières plastiques,essence et fuel rafinés…).

     Dans cet exposé,nous considérons les matériaux comme des produits industriels intermédiaires,et nous limiterons notre étude aux seules Matières Premières brutes MPB.

     Dans le passé,les conquètes coloniales ont été en partie motivées par la possession de sources de matières premières brutes.L’extraction,le tri,lapréparation partielle,et le transport jusqu’au port d’expédition,opérations industrielles,bénéficiant de conditions locales particulièrement avantageuses.La transformation en matériaux se faisait généralement dans la métropôle.

     La décolonisation a fait prendre conscience,aux dirigeants de ces nouveaux pays indépendants,de la valeur des MPB.Mais cette valeur,n’ayant aucune base industrielle,se déterminait par une sorte d’équilibre arbitraire entre l’offre ,la demande,et les influences politiques,financières,voire occoltes,entre les pays propriétaires,et les pays exploitants et acquéreurs.Ce sont les Royalties,les taxes de concession ….etc.L(absence de structures qui auraient permis un réel développement économique industriel,la croissance démographique,et l’aspiration de la population à de meilleures conditions d’existance,poussent les anciennes colonies à augmenter sans cesse leurs exigences sur les royalties et les taxes.C’est vrai pour les minerais,c’est devenu excessif pour le pétrole.

     Désormais,la valeur des matériaux comporte une partie arbitraire que nous appellerons la Prime,et une partie industrielle.Nous appellerons valeur des matières premières brutes,telles que les minerais et le pétrole avant leur extraction,la grandeur de cette prime.

     ANALYSE HIRSHIENNE.

     Dans l’article précédent,nous avons exprimé la valeur d’une marchandise de la manière suivante:

     S + P + MPB = M

     MPB est la Prime payée aux propriétaires des matières premières brutes.

     Le salaire,et le profit ne suffisent plus pour acheter la totalité des marchandises fabriquées,une part de celles-ci doit être consacrée à l’acquisition des MPB.

     L’équilibre économique hirshien impose l’équilibre des échanges commerciaux,de ce fait,les MPB sont échangées contre des marchandises qui recelent une part importante de salaire et de profit.

     LE TRAVAIL DES FRANCAIS ACHETE LES EXIGENCES DES DETENTEUR DES MPB.

     Nous arrivons là dans une des parties les plus subtiles de la théorie hirshienne.

     En économie classique,le travails’échange contre du travail selon le principe des productivités relatives.la loi de l’offre et de la demande pour une catégorie particulière de marchandises,peut amener des travailleurs d’un pays,à renoncer à une partie de leur production pour faire l’acquisition d’un bien qu’ils convoitent,en payant une prime.Mais en payant une royaltie à l’étranger pour faire l’acquisition de MPB,la nation renonce à une partie de sa production.

     L’équité économique voudrait que les PRIMES soient échangées contre des PRIMES.Ce qui revient à dire que les produits partiellement finis qui recelent des MPB doivent être échangés contre des produits de même valeur qui recelent une prime de même importance que le MPB.Ainsi le Travail s’échange contre le Travail,et les Primes contreles MPB.

     La mise en application intuitive de ce principe,conduit,par exemple,les détenteurs de MPB à acheter à la France,des produits de luxe (Hermès,Dior,Vuitton …)qui sont vendus avec de gros profits qui s’apparentent à des Primes.

     Tout se passe comme si une grande partie du surprix que payent les automobilistes en achetant leur essence atterrissent finalement dans la poche des exportateurs de luxe (Vuiton,Dior,Bouyghes…),par émirs interposés.Le reste étant échangé contrele travail de nos compatriotes.

     La solution du problème saute aux yeux;

    1°) Equilibrer les importations de MPB par des Primes de même valeur incluses dans les produits exportés.

     2°) Récupérer ces primes auprès des exportateurs,et les restituer à ceux qui les ont payées ( en l’occurrence,les automobilistes,pour le pétrole)

     Bon courage,Mesdames et Messieurs les fonctionnaires du ministère des Finances.

 

     Le troisième millénaire s’ouvre sur un changement déterminant de nos modes de vie.Nous entrons dans l’ère LOISIRIELLE autocentrée qui demande à chacun de nous une implication plus directe dont la culture doit être acquise dès le plus jeune âge.Et ce n’est pas en obligeant nos enfants à consacrer une décade à apprendre les subtilités d’une langue dont l’orthographe date d‘un autre âge,au lieu de les former à l’expression personnelle,culturelle et artistique,que nous aurons le temps de leur assurer cette formation.

                                                          H.B.

 

 

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26 juin 2008 4 26 /06 /juin /2008 23:35

            REALITES ECONOMIQUES.

                 INFLATION . INFLATIONS.

                                                Par H.Borentain.

     L’inflation se définit comme une augmentation excessive des prix.Intervient ici la différence fondamentale entre le prix et la valeur.Le prix d’une marchandise,est la mesure de sa valeur à l’aide d’une unité,la monnaie.L’inflation qui résulte d’une variation de la grandeur de la monnaie,ne change rien à la valeur des marchandises,bien qu’elle défavorise les titulaires de revenus monétaires et les prêteurs,et favorise les emprunteurs.

     Traditionnellement,la valeur des matériaux se déterminait par la valeur du travail nécessaire à la transformation des matières premières brutes supposées gratuites.

     Compte tenu des royalties qu’il faut désormais payer pour acquérir le droit d’exploiter les matières premières brutes,y compris le pétrole,nous introduirons leur valeur dans celle de la marchandise.
            Nous n'étudierons ici que l'inflation interne de notre production nationale,sans tenir compte de l'incidence de la hausse des prix des produits finis importés,qui peut provenir d'une variation des taux de changes,ou de l'amélioration des conditions sociales de production dans les pays exportateurs,que nous ne maitrisons pas,et que nous avons déjà évoqué dans LE DECLIN ECONOMIQUE.  

     La valeur d’une marchandise s’écrit alors ainsi,en assimilant la plus-value paupériste et le profit fordien.

                S + P + MP + AM = M (1)

     L’amortissement des machines et des bâtiments (AM),se résoud en marchandises,et la formule (1) devient:

                   S + P + MP = M (2)

     Nous examinerons les différents cas:

     A) S et MP inchangés.Si M augmente,c’est que le profit augmente.

     B) P et MP inchangés.Si M augmente,c’est que le salaire augmente.

     C) S et P inchangés.Si M augmente c’est que la valeur des matières brutes augmente.

     Cas A) L’augmentation du profit peut provenir,par exemple,de l’augmentation des taux d’interêt des banques.Les entreprises étant fortement endettées auprès des anques,le profit doit rétribuer le capital et les emprunts au même taux.Dans ce cas,l’augmentation de valeur de la marchandise réduit le pouvoir d’achat des salaires,mais augmente celui des profits.

     Cas B) L’augmentation du salaire peut provenir du succès d‘un conflit social.Certes la valeur de M augmente,mais elle augmente relativement moins que celle du salaire.Dans ce cas,le pouvoir d’achat du salaire augmente malgré l’inflation.

     Cas C) L’augmentation de la valeur des matières premières brutes résulte de l’augmentation des royalties perç ues par les propriétaires des sites qui recelent les matières premières brutes.Lorsque ces sites sont situés en France,les royalties sont perçues par l’Etat et réduisent les impôts.

     Lorsque les sites sont situés à l’étranger,les royalties augmentent la valeur des marchandises,et réduisent le pouvoir d’achat des salaires et des profits.La perte de pouvoir d’achat rétribue kes royalties payées à l’étranger.

     De plus,les matières premières brutes étant importées,l’équilibre Hirshien impose l’exportation de marchandises de valeur égale à celle des royalties.

     Le Hirshisme pur impose l’équilibre des échanges avec chaque Etat,c’est-à-dire que les importations de matières premières brutes de chaque pays doivent être équilibrées par l’exportation de marchandises de même valeur

     Tout se passe comme si les royalties étaient échangées contre des marchandises soustraites aux travailleurs.Une véritable spoliation !!!

                                                    H.B.

     Dans le prochain article nous examinerons les mesures défensives appropriées.

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15 juin 2008 7 15 /06 /juin /2008 21:39

                   IRLANDE

     QU’ELLE ÉTAIT VERTE MA VALLEE.

     L’évolution de l’économie irlandaise des 15 dernières années,constitue un véritable cas d’école que nous allons analyser en appliquant les principes du Hirshisme,comme nous l’avons fait pour l’économie Française dans la série d’articles « LE DECLIN ECONOMIQUE »

     L‘Irlande est un petit pays de quelques 9.000.000 d‘habitants qui

a intégré l’UNION EUROPEENNE en 1973.A cette époque,la population essentiellement rurale,formait une société peu industrialisée,plongée dans une léthargie économique qui en faisait le pays le plus pauvre de l’U.E.Le chômage y était relativement élevé,et la partie la plus dynamique de sa population ,ne trouvant pas sur place de structures suffisantes qui lui permettait de s’épanouir,émigrait en masse vers les Etats-Unis.L’administration de ce pays traditionnel,était réduite à sa plus simple expression,et ,par conséquent,les prélèvements fiscaux nécessaires à son fonctionnement étaient parmi les plus faibles. 
     Pour assurer son développement,une fiscalité très avantageuse a été mise en place,et les grandes entreprises européennes et américaines,attirées par elle,y ont implanté des filiales essentiellement administratives et commerciales. elles vendent leurs produits et leurs prestations à la maison mère restée sur le continent,en les surfacturant afin de transférer leurs bénéfices en Irlande ,et profiter en toute légalité du faible taux d’imposition sur les sociétés .Remarquons en passant,que dans ce processus,d'une part,le fisc français,donc les contribuables français,est spolié de l'impôt sur les bénéfices des entreprises concernées,d'autre part,les prestations que les filiales irlandaises vendent aux maisons mères,constituent des importations qui doivent être équilibrées par des exportations pour respecter l'équilibre Hirshien.Le personnel productif de ces filiales,issu des maisons mères,ou recruté en Europe continentale,perçoit des salaires relativement élevés,car les charges sociales y sont faibles.Nous admettrons que ce personnel dépense 60% de son salaire sur place,et en envoie 40% dans son pays d’origine au titre de l’épargne.Les services,et les emplois secondaires de ces filiales sont assurés par la population locale irlandaise.

     C’est cette situation ainsi structurée que nous allons analyser dialectiquement.

     Du point de vue strictement économique,les filiales exportent leur production.

     En transférant 40% de son salaire dans son pays d’origine,le personnel expatrié effectue une Importation de sa Force de Travail pour le même montant.L’exportation nette des filiales est donc la différence entre la valeur de la production exportée et le salaire exporté.

     La Marchandise est exportée,alors que la capacité de consommation constituée par 60% du salaire des expatriés,et le salaire des collaborateurs locaux,reste en Irlande.et y stimule la consommation,essentiellement de logements de nourriture et de distractions.

     Dans un premier temps,ce déséquilibre résorbe progressivement le chômage local,et assure le démarrage de la croissance de l’économie locale.C’est la phase de décollage.

     La persistance du déséquilibre dû à l’afflux croissant des filiales d’entreprises européennes,attire,dans un deuxième temps,les travailleurs fluides (Tfl) issus des pays d’Europe centrale,ou d’ailleurs,attirés par le taux de change favorable de la monnaie irlandaise par rapport à leur monnaie d’origine.Ces derniers envoient la quasi-totalité de leur salaire dans leur pays d’origine,compte tenu du fort pouvoir d’achat que ce salaire y acquiert.Ces exportations monétaires s’ajoutent aux 40% de leur salaire exportés par les travailleurs des filiales,et constituent une importation qui neutralise progressivement la capacité de consommation crée par les exportations des filiales.

     Tout se passe comme si la capacité d’achat générée par les exportations des filiales,alimentaient l’évasion monétaire des travailleurs fluides (Tfl).Les travailleurs irlandais sont alors progressivement tenus à l’écart de la croissance.L’expansion nette de l’Irlande n’est plus alimentée que par la croissance de l’activité des filiales,qui connait fatalement une limite.Lorsque cette limite est atteinte,c’est la phase d’équilibre.

     La croissance de l’activité impose la mise en place de structures administratives de plus en plus complexes qui font croître les dépenses de l’Etat,donc la fiscalité.Par ailleurs,la demande permanente induit une inflation latente.Ces deux facteurs vont peser de manière de plus en plus forte sur l’intérêt qu’offre l’Irlande ,à l’installation des filiales.

     L’équilibre peut être rompu de deux manières:

     1°)L’attrait que l’Irlande exerce sur les travailleurs fluides (Tfl) conduit à une évasion monétaire supérieure à celle des exportations nettes des filiales,et vide littéralement l’Irlande de sa substance.L’offre de produits et de services de cette population dépasse la demande.C’est la surproduction par excès de l’offre.La réduction de l’offre amène le Chômage.

     2°) L’activité des filiales se réduit,soit par baisse de l’attrait de l’Irlande,soit à cause de la crise induite par la hausse du prix du pétrôle.L’activité des filiales devient alors inférieure à l’évasion monétaire des travailleurs fluides (Tfl).C’est la surproduction par insuffisance de la demande.L’adaptation conduit au chômage.C’est la phase de décroissance dans laquelle il semble que l’Irlande soit désomais entrée.

     LES REMEDES.

     Et nous retombons dans les éternels équilibres Hirshiens.Les différentes phases du développement économique doivent être gérées avec une attention soutenue,afin qu’elles laissent continuellement un solde raisonnablement positif en faveur de l’Irlande.

     Cet équilibre est maintenu par un contrôle strict de l‘évasion monétaire des travailleurs fluides etdes importations,en fonction de l(activité des filiales

     Le temps presse,mais il est encore temps,l’état irlandais doit mettre à profit cette période encore favorable,pour mettre en place une industrie productive nationale de préférence fordienne,dirigée par une élite irlandaise pour la formation de laquelle la nation doit constituer un système éducatif efficace,de formation.

     Souhaitons que ce BLOG tombe sous les yeux d’un ou de plusieurs responsables irlandais,afin qu’ils prennent des mesures énergiques en faveur de ce pays et de cette population si attachants que j’ai connus à une époque où l’herbe était encore verte.

                                                               H.B.

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14 juin 2008 6 14 /06 /juin /2008 19:25

        LES MATIERES PREMIERES.

             4- RÂ-LE DIEU SOLEIL.L’ENERGIE

     Dans l’article précédent,consacré aux produits agricoles,nous avons vu que la fertilisation du sol améliorait le rendement de l’énergie solaire qui s’intégrait dans les denrées agricoles.Grace à la fertilisation ,une même quantité de calories solaires produit d’avantage de calories alimentaires.Par ailleurs,la quantité de calories solaires,qui frappe un sol,étant proportionnelle à sa surface,l’utilisation d’animaux de trait augmente la surface qu’un seul paysan peut cultiver.Grâce à l’animal de trait,le paysan peut mobiliser une quantité beaucoup plus importante d’énergie solaire,dont la performance a par ailleurs,été améliorée par la fertilisation du sol.

     L’amélioration de la productivité du Travail agricole a permis au paysan de produire une quantité de nourriture plus importante que celle nécessaire à la reproduction de sa Force de travail,et de celle de l’animal de trait.Une certaine quantité de nourriture,donc d’énergie solaire,s’est trouvée disponible pour nourrir des travailleurs qui seront utilisés par l’industrie.La PRODUCTIVITE AGRICOLE « libère des bras ».Cest la deuxième phase de l’ERE AGRICOLE.

     L’ENERGIE INDUSTRIELLE.

     L’essor de l’industrie a eu lieu,dès lors que l’ingéniosité technologique humaine a utilisé les Forces naturelles pour transformer les matières premières brutes et en faire des marchandises.En quelque sorte,l’énergie humaine a mobilisé les forces naturelles grâce aux machines,et ces énergies sont incorporées dans la Marchandise.

     Quelles sont ces Forces naturelles? A l’origine,il s’agissait de l’énergie du vent (Moulin à vent),et de l’énergie des rivières (Moulin à eau),toutes énergies générées par le Soleil.C’est la première phase du développement industriel.

     L’invention de la Machine à Vapeur,due à la découverte de Denis Papin,a donné un violent coup d’accélérateur au développement industriel.C’est l’énergie fournie par le bois,la houille,la tourbe,tous matériaux issus de la végétation,donc de l’énergie solaire,qui pousse la locomotive et autres machines à vapeur.C’est la deuxième phase du développement industriel.

     La découverte de l’Electricité a donné un essor nouveau à l’utilisation des énergies hydraulique et calorifique.Enfin,l’invention du moteur à explosion a asservi notre planète au Pétrole,autre énergie solaire enfouie?

 

     Jusqu’à l’avènement de l’énergie atomique,l’énergie de la matière,on peut dire que le développement industriel de nos sociétés s’est réalisé grâce à l’ingéniosité humaine mise en œuvre pour utiliser RÂ,l’Energie Solaire,et soustraire la production de marchandises au travail humain par l’automatisation.

     Le 21ème siècle s’ouvre sur l’exploitation des formidables énergies contenues dans la Matière,l‘énergie atomique,issue du BIG-BANG.

     L’association de RÂ.DIEU-SOLEIL,pour la nourriture,de GE.DEESSE DE LA MATIERE pour l’énergie,et du génie créatif humain pour l’utilisation de ces forces,par des machines électroniquement automatisées,va nous rapprocher du JARDIN D’EDEN plus vite que prévu.

                                                        H.B.

 

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